Une satire Franco-Marocaine
Moi qui croyais avoir le dernier mot, me voilà réduit au silence. On me tourne en dérision, on doute de ma crédibilité… et toi, pain sucré, tu gardes ton sourire immaculé.
Pas pour chanter, non… mais pour regarder au-delà de ton bec.
Mais… dis-moi, toi qui trônes comme une pyramide sucrée, quel est ton secret pour être si solide, alors que je chancelle sur mes ergots ?
Une union sacrée basée sur le respect, les devoirs et les droits.
Ici, pas d’œuf brouillé ni de cocotte-minute : c’est une recette ancestrale, mijotée à feu doux, pour que chacun trouve sa place.
Chez nous, on parle de République, d’égalité, de fraternité… mais parfois, je me perds : égalité d’un côté, inégalités de l’autre ; fraternité dans les mots, solitudes dans les maux.
Il y a un contrat… mais pas en petits caractères ! C’est écrit en grand : responsabilité, respect, et prospérité.
Et quand les deux s’unissent… même le vent du désert devient musique.
C’est comme un tajine : ça demande du temps, de la patience… mais à la fin, tout le monde se régale !
Dis-moi… est-ce que tu m’inviteras, un jour, à goûter ton thé ?