Dans plusieurs régions, les oliviers montrent des signes de reprise, la floraison s’annonce prometteuse, et les producteurs, longtemps découragés, retrouvent un semblant d’optimisme. Mais rien n’est encore acquis. Les prix de l’huile d’olive restent relativement élevés par rapport à ceux en vigueur avant la sécheresse, les rendements à venir dépendent de multiples aléas, et les effets des importations d’appoints d’huiles d’olives continuent de diviser la profession.
Zoom sur les premières tendances, les attentes du terrain et les conditions d’un véritable rebond de la filière oléicole marocaine.