Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a reçu, mercredi à Rabat, le président du Parlement andin, Gustavo Pacheco Villar.
Il a mis en avant le progrès et la dynamique de développement que connaissent les provinces du Sud du Maroc.
M. Pacheco Villar a fait part de sa détermination à œuvrer pour la promotion de la coopération Sud-Sud entre l’Amérique latine et le Maroc qui constitue non seulement une porte d’entrée vers l’Afrique, mais également vers l’Europe.
De son côté, le vice-président du Parlement andin, le député colombien Óscar Darío Pérez, s’est félicité de la dynamique de développement du Maroc sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, notamment en matière d’infrastructures, de transition énergétique, d’environnement, de lutte contre la pauvreté, de multiplication du PIB et d’amélioration de la qualité de vie des citoyens.
Il a mis l’accent sur l’importance d’une intégration sud-sud mutuellement bénéfique, notamment dans les domaines économique et social, appelant au renforcement de la coopération en matière commerciale, industrielle, humaine, technologique, culturelle et des services.
Grâce à son essor économique et à sa position géographique stratégique, le Maroc est désormais considéré comme partenaire clé par l’Union européenne et les Etats unis, a rappelé M. Pérez, formulant le souhait des pays membres du Parlement andin de bénéficier de l’expérience prouvée du Royaume en la matière.
De ce fait, il a souligné le rôle clé que la diplomatie parlementaire est appelée à jouer dans le renforcement des relations entre le Royaume et l’Amérique latine.
Le Parlement marocain est membre observateur et partenaire avancé du Parlement andin, institué le 25 octobre 1979 en tant qu’organe représentant les peuples des cinq pays andins : la Bolivie, la Colombie, l’Equateur, le Pérou et le Chili.
Ce Parlement vise à harmoniser les législations, à renforcer la coopération entre les Parlements des Etats membres, à soutenir la démocratie participative et à consolider le processus d’intégration régionale.